L'Equipe...
Une fin en cou de poisson
nouvelle fois victime d’un torticolis, Gilles Simon a dû abandonner après trois jeux contre Roger Federer.
DE TOUS LES JOUEURS en activité, Gilles Simon était le seul, avec Rafael Nadal et Andy Murray, à pouvoir s’enorgueillir d’un ratio positif face à Roger Federer (deux victoires contre une défaite, et encore, en cinq sets, lors du dernier Open d’Australie). Il a quitté hier, sur le central de Crandon Park, ce club hyper sélect. Contraint à l’abandon après trois jeux, le Français souffraitune nouvelle fois d’un torticolis– lemêmequi l’avait tant handicapé à Rotterdam, mi-février. Il se contenta donc de disputer trois jeux et quinze points. L’intervention du kiné, puis du médecin du tournoi, n’y fit rien. C’est durant l’échauffement du matin que Simon sentit venir la cata. « Dès que je tournais la tête, je me sentais bloqué, raconte-t-il. On a bien essayé la crème chauffante, les anti-inflammatoires, mais rien n’y a fait. » Ses illusions firent long feu : moins d’un jeu. « Sur un retour en chip de Roger, j’y vais pour attaquer mon coup droit et, là, ça a fait crac ! dit-il. J’ai tout de suite su que c’était fini. En jouant décontracté, j’aurais pris deux bulles. En essayant, j’aurais pris 2 et 2 tout en aggravant le mal. À quoi bon ? » Simon souffre d’un problème récurrent, lié à une étrange malformation de la colonne vertébrale. « On voit très bien sur une IRM qu’elle est toute droite, du milieu du dos jusqu’au crâne, explique-t-il. Quand il a vu ça, le doc (Bernard Montalvan, le médecin fédéral) m’a dit : “ T’as avalé une règle !” Résultat, j’encaisse super mal les chocs et je dois faire gaffe à tout. Par exemple, ma femme porte parfois mes sacs. J’essaye aussi de me protéger quand je dors. Mais s’il y a une chose qu’on ne contrôle pas, c’est bien sa position dans le sommeil... » D’ordinaire, la douleur s’étale sur trois ou quatre jours, avant de disparaître. À condition de ne rien faire durant ce laps de temps. « J’ai connu ça plusieurs fois, précise Simon. Notamment pendant les qualifs de Madrid, en 2006 ou en 2007. Ou le lendemain de Bercy, en 2009. Ou encore à Rotterdam, il y a un mois et demi. Je n’ai donc pas d’inquiétude à long terme pour ma carrière. Ce qui m’inquiète, c’est que je sais que ça peut arriver à n’importe quel moment. Ça bien ou ça tombe mal. » Hier, ça tombait mal pour le moral. « Affronter Federer en quarts après s’être bagarré durant tout le tournoi, c’est comme une récompense, dit-il. Là, je n’ai même pas pu prendre mon kif… Grosse frustration. » Simon avait prévu d’enchaîner Miami avec le tournoi de Casablanca, qui débute lundi. Il espère encore se rendre au Maroc. « Je bénéficie d’un bye, je peux donc attaquer le tournoi jeudi, indique-t-il. On ne sait jamais… Mais une chose est sûre : je ne rejouerai que lors que la douleur aura complètement disparu. »
Based on my understanding of the translation, it was some kind of deform of his spine that causes repeat neck problem. So I guess it wasn't what I thought he meant in the English itw, ooops, lost in translation again. I have constant neck pain too, I wonder if I have problem with my spine too, though I never check my spine to see if it's in right shape. Haha, not that I'm trying to be like Gilles or anything

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Anyway, he's still hope to go to Casablanca (with a bye, he can start on thurs), but he won't play unless the pain completely goes away...something like that.
I should really learn French properly, feel so pretentious to assume I understand anything thru google translation
