MensTennisForums.com - View Single Post - ~Davis Cup 2006: 1st round against Germany~

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Old 01-25-2006, 12:51 PM   #48
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L'Equipe:


OPEN D’AUSTRALIE (Grand Chelem, Rebound Ace)

Le parcours de Santoro à Melbourne ne modifiera pas forcément la donne pour le premier tour de Coupe Davis.

LE SAMEDI 11 FÉVRIER se disputera à Halle le double de la rencontre de Coupe Davis Allemagne-France. Vu la forme étincelante affichée à Melbourne par Tommy Haas et Nicolas Kiefer, l’équipe de Guy Forget a tout intérêt à grappiller ce point, comme elle l’avait fait en 2005 contre la Suède et la Russie. Face à la paire Waske-Haas, la tâche ne paraît pas impossible. À condition, évidemment, de former l’attelage adéquat. Pas simple, si l’on étudie le puzzle étalé aujourd’hui devant les yeux de Forget par les meilleurs joueurs français.

Le capitaine l’a confirmé à Melbourne : il compte aligner en Allemagne une équipe formée par trois joueurs de simple et un spécialiste du double. Échaudé par la mésaventure d’Alicante (demi-finale 2004 contre l’Espagne), où un Arnaud Clément hors de forme avait dû remplacer au pied levé Fabrice Santoro (blessé le vendredi face à Ferrero), Forget ne veut plus confiner deux de ses quatre joueurs à la quête de un point sur cinq. « Ça m’arrangerait de pouvoir sélectionner cinq gars, trois pour le simple et deux pour le double, explique-t-il. Je sais que ça a été évoqué à une époque, mais ça désavantageait trop les petites équipes. L’idéal, c’est ce que j’ai connu en 2001 : quatre joueurs capables de jouer à la fois le simple et le double. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui : ceux qui jouent le double sont plus ou moins inconstants et ceux qui sont très bien en simple ne sont pas les meilleurs en double. »


Remarquable quart-finaliste à Melbourne, Santoro ferait un postulant idéal à la double casquette… s’il n’avait lui-même précisé en novembre dernier, lors d’une longue conférence de presse donnée à Bercy, qu’il était avant tout candidat au double. « Je peux toujours dépanner en cas de coup dur, avait-il alors indiqué. Mais, pour les simples, je crois qu’il est temps de laisser les jeunes prendre leurs responsabilités. » Hier, il ajouta simplement : « Pour la Coupe Davis, on verra. J’ai fait un Open d’Australie de très haut niveau. J’ai montré de quoi je suis capable. J’attends de voir ce qui va se passer. » Séparés à l’intersaison après une formidable aventure (deux Grands Chelems et un Masters à leur actif), mais rarement alignés par Forget (trois fois, en 2002 et en 2003), Fabrice Santoro et Michaël Llodra se retrouvent donc aujourd’hui rivaux : à qui échoira le fauteuil de spécialiste ? L’un et l’autre possèdent de solides arguments… tout en étalant de grosses lacunes. Ce qui ne fait qu’accentuer le casse-tête de leur capitaine.

Ses performances australiennes le prouvent : Fabrice Santoro n’a jamais autant maîtrisé son sujet. En simple, il a rendu chèvres quatre adversaires réputés pour leur solidité (Spadea, Pavel, Gaudio, Ferrer) et il est sans nul doute l’un des meilleurs joueurs de double du monde (victoire au Masters, puis à Sydney, avec Zimonjic, juste avant l’Open). Mais il traîne derrière lui un lourd passif en Coupe Davis, qui tient bien moins à ses qualités intrinsèques qu’à son comportement en collectivité. « Le “cas Fabrice” n’est absolument pas lié à son niveau de jeu mais à d’autres critères, souligne Llodra. Pour qu’une équipe fonctionne, il faut qu’il y ait osmose. Or, avec Fab’, il y a des choses qui ne se sont pas très bien passées… Je n’en dirai pas plus parce que ça ne regarde que nous. En revanche, je peux vous dire qu’il règne une vraie harmonie dans l’équipe de jeunes qui s’est constituée l’an dernier. »

Sans jamais citer de nom, Forget vient implicitement en soutien : « Je fais ma sélection dans l’intérêt de l’équipe et selon mes propres critères, dit-il. Mon seul souci est d’aligner la meilleure équipe. J’ai besoin que s’instaure une confiance réciproque. »

En net retrait au niveau des résultats (demi-finaliste du double à Sydney avec Clément, battus par… Santoro-Zimonjic), Llodra bénéficie en revanche d’un triple atout : son jeu, ses résultats de la campagne 2005 (deux victoires en deux matches avec Clément) et son implication à l’entraînement. « Il ne manque pas grand-chose à Mika pour atteindre son meilleur niveau, estime Forget. Pendant la préparation, on va bouffer du double. Tout le monde va s’y coller, y compris moi-même ! Mais j’ai déjà au moins deux certitudes : 1. Je crois dur comme fer à l’association entre un “percutant” et un “régulier” ; 2. Je ne crois pas à l’association de deux gabarits moyens : face à des joueurs surpuissants, c’est trop dur de tenir cinq sets. » En l’absence prolongée d’Escudé, Llodra répond le mieux au profil recherché.

Favoris logiques pour le simple, Richard Gasquet ou Sébastien Grosjean (eux-mêmes de gabarit moyen) devraient être amenés à seconder le mystérieux spécialiste pour le double. Quitte à laisser leur place au quatrième larron (sans doute Mathieu) lors de la dernière journée. Dans l’hypothèse où Llodra décrocherait le pompon, le parcours héroïque de Santoro en Australie n’aurait alors servi à rien. Sauf à lui-même.


VINCENT COGNET


I'd like to now what's this f...problem with Fabrice ? People want to know and it's normal. The role of a captain is to explain why he doesn't choices a player.

I love Forget he's a great captain, but his way to stay secret makes me nervous, it's the same for the players.
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