MensTennisForums.com - View Single Post - Captain Clément in Charge - Davis Cup

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Old 02-02-2013, 08:18 AM   #117
country flag soulage
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Default Re: Captain Clément in Charge - Davis Cup 2013

The one after the first day is also funny anyway it's a better english than ten years ago http://www.daviscup.com/en/news/arti...-in-rouen.aspx

Many article and videos about that day I can't post all And so many in french so not easy. Here some interesting videos and a long interview of Arno by Viard from CanalPlus http://player.canalplus.fr/#/sport/tout-le-tennis-golf

A funny analyse in Le Parisien I mean this is a bit too much all this analyse about his behaviour on the chair Lafaix has been the coach of Stephane Robert and write book about tennis but I'm sorry guy you're telling some useless things and I never see you training a champion. I'm wondering what he would have said about Tarpishev.



And as usual the article in l'equipe


Quote:
Un baptême en eaux calmes

Pour sa première journée de capitaine, Arnaud Clément n’a pas eu à essuyer une bien grosse tempête…

ROUEN – de notre envoyé spécial

VIDÉ ? BOF... pas vraiment. Stressé ? Ben... pas davantage. Une bonne pincée de capitaines ont connu une intronisation bien plus compliquée que celle vécue hier par Arnaud Clément. Au-delà du score de 2-0, prévisible et attendu, le scénario des deux simples n’a guère incité le bizuth en galons à s’extérioriser ou à puiser dans son réservoir énergétique. En poussant assez loin le bouchon du paradoxe, « la Clé » peut même remercier Jo-Wilfried Tsonga d’avoir connu un long moment de flottement dans ses troisième et quatrième sets. Sans ce passage à vide, le dépucelage sur la chaise serait déjà archivé dans les oubliettes de l’histoire. Un comble.

Accueilli par un chant des supporters dédié à son nom, Clément trouva rapidement ses marques au changement de côté. À dire vrai, on ne le sentait pas engoncé dans son nouvel habit. Son langage du corps rappela parfois celui de son prédécesseur mais sans la gestuelle parfois saccadée de Guy Forget. De la retenue ? Un brin de timidité ? « Je ne crois pas, estimait Lionel Roux. Mais il avait beaucoup discuté avec les mecs avant le match et, pour avoir vécu ça comme joueur, il sait exactement ce qui se passe dans leur tête. Je ne l’ai pas trouvé gêné, je l’ai trouvé concentré et très à l’écoute. De toute façon, il n’a pas envie de décréter : “Fais ci, fais ça” mais plutôt de proposer plusieurs options. Je lui donne un coup de main de temps en temps mais c’est lui qui reste le patron. Et ce qui est sûr, c’est qu’il n’a jamais paniqué. »

« Conscient de ce qui se passait »

À dire vrai, Clément n’usa vraiment de ses prérogatives qu’à deux reprises, lors du simple de Tsonga. Par deux fois, le rituel fut le même : une rapide concertation avec Roux, un bref acquiescement, suivi d’un discours plus volontariste que de coutume. Le revers puis l’attitude de Tsonga laissaient alors un peu à désirer. « Je ne me souviens pas par cœur de ce qu’Arnaud m’a dit, glissa le numéro 1 français, peu loquace sur le sujet. Mais il connaissait mes intentions. On a donc surtout parlé du jeu que je voulais mettre en place. »

Après cette cérémonie de baptême, Clément admit qu’il avait un mal fou à verser dans l’auto-analyse. « Si je me suis trouvé calme ? Franchement, je n’analyse pas ma manière d’être sur la chaise. Ce que je sais, c’est que j’avais beaucoup d’énergie à donner et que j’étais très concentré sur ce qui se passait sur le court. Après… Oui, j’étais très relâché mais c’est normal : j’avais senti beaucoup d’engagement de la part des joueurs depuis le tout premier jour. Donc, j’avais peu d’appréhension. »

Même sa gestion du « couac » Tsonga ne lui procura pas vraiment de sueurs froides : « Je n’ai pas eu de doute par rapport au discours que je devais tenir à Jo, assura-t-il. Parce que j’étais très conscient de ce qui se passait. J’étais assez confiant en mes mots, je trouvait ça plutôt sensé, donc je n’avais aucune raison de paniquer. »

Un mot lui semblait résumer assez bien sa première journée de capitaine : naturel. « Bien sûr, avant, on essaye d’imaginer comment ça va se passer, dit-il. Mais j’ai eu l’impression d’échanger avec les joueurs exactement comme je le fais en dehors du court. Avec un peu plus de stress, évidemment, parce que le temps est limité et qu’on essaye de trouver les meilleurs mots. Mais j’ai trouvé qu’il n’y avait pas eu beaucoup d’inattendu. Cela dit, je sais qu’un jour, dans d’autres circonstances, ça arrivera… » Rouen et sa Kindarena lui paraîtront alors bien loin.
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Last edited by soulage : 02-02-2013 at 09:40 AM.
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