MensTennisForums.com - View Single Post - Captain Clément in Charge - Davis Cup

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Old 06-26-2012, 09:01 AM   #10
country flag soulage
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Default Re: Captain Clément in Charge - Davis Cup 2013

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Ma concentration sera totale »

ARNAUD CLÉMENT, fidèle à son goût du perfectionnisme, se projette avec gourmandise dans son futur rôle de capitaine de Coupe Davis.

« QUAND vous vous retournez sur votre carrière, qu’est-ce qui vous vient en premier à l’esprit ?

– Que j’ai eu une chance incroyable d’avoir pu vivre tout ça aussi longtemps. C’est arrivé de manière rapide et inattendue. Ce n’était pas une vocation, mais une pure passion devenue mon métier. J’ai fait des trucs bien, des erreurs, mais, globalement, je suis super fier. Aurais-je pu faire mieux ? Pas sûr… Sur l’engagement et l’investissement, j’ai tout donné. Mon objectif n’a jamais été un objectif de résultat ou de classement. Mais de donner mon maximum et de voir où cela m’amenait. Chaque progrès, chaque évolution, c’était de l’inattendu.

– Doutiez-vous de votre niveau quand vous aviez dix-sept ou dix-huit ans ?

– Pas du tout. J’en étais conscient ! Mais je ne raisonnais pas comme ça. Je ne me suis jamais dit que je pouvais être dans les cent ou les dix. Mais je ne me suis jamais dit non plus que je ne pourrais pas y arriver. Quand j’avais dix-sept ans, je n’étais même pas le meilleur en Provence. Donc, je me sentais très loin.

– Votre carrière vous fait halluciner…

– (Il hésite.) Pfff… Je ne me le dis pas aujourd’hui, je me le disais pendant ma carrière ! Je vivais les choses sur le moment. Il m’étonnerait que, dans cinq ans, je me pose pour faire le bilan. Du coup, en vivant le truc comme ça, j’en ai vraiment profité sur le moment. Et c’était très bien.

– Votre meilleur souvenir ?

– (Il réfléchit longuement.) C’est dur… Pour moi, il y a deux mondes séparés : Coupe Davis et circuit. Je ne peux pas les comparer. En individuel, il y a deux moments qui se détachent : l’Australie 2001, pour l’ensemble de la quinzaine ; et quand j’ai gagné le Tournoi de Marseille. À Melbourne, il y a eu ce quart contre Kafelnikov qui était complètement fou. À la fin, il y avait tellement d’émotion que j’ai explosé dans ma tête. J’étais quelqu’un d’autre. En plus, c’était la première fois que je sentais le public à fond derrière moi ailleurs qu’en France. Les gens se demandaient qui était ce petit gars courant partout, avec son look bizarre. Cela m’avait profondément touché… Marseille, c’était l’objectif de ma carrière. Ce titre sortait un peu de nulle part. Je n’étais pas trop en confiance, mais je bats Nadal en demies en jouant l’un de mes meilleurs tennis. Je connaissais la moitié des gens dans la salle… Moment incroyable.

– En Coupe Davis ?

– La campagne 2001, jusqu’à la victoire à Melbourne. C’est bizarre, je n’ai pas joué la finale, mais on a passé tant de temps ensemble… On était parti en Australie si longtemps avant la finale qu’on était soudés comme jamais. Cette finale reste un souvenir plus incroyable que certains matches que j’ai joués. Ce qui est fort, c’est qu’on avait joué toutes nos rencontres à l’extérieur. Et ça nous avait encore plus rassemblés !

– Votre pire souvenir ?

– Ma rupture avec Philippe Rosant, mon entraîneur quand je fais la finale en Australie. Je l’ai mal vécue très longtemps. Je regrette mon attitude. J’étais jeune, j’avais agi de manière beaucoup trop abrupte et violente. Je m’étais laissé emporter. On en a tous les deux souffert. Si je pouvais réécrire cette histoire, je le ferais.

– Devenir capitaine de l’équipe de France a-t-il accéléré votre retraite ?

– Consciemment, non. Mais le fait qu’on parlait de moi depuis des mois pour succéder à Guy (Forget) a peut-être joué un rôle, inconsciemment.

– Avez-vous envisagé de refuser le capitanat parce que vous pensiez que vous ne seriez pas au niveau ?

– (Ferme.) Non. À cause du processus de désignation. On m’a choisi. Si on le fait, surtout pour un poste pareil, c’est qu’on estime que j’ai le niveau. J’ignore si je serai un très grand capitaine. Mais je donnerai tout. Je suis serein. Ma concentration sera totale.

– On vous a dit que votre désignation a fait l’unanimité parmi les joueurs ?

– (Il hésite.) Hum… c’est possible… (Il se tait.)

– Aviez-vous vu tous les joueurs individuellement avant votre nomination ?

– Non.

– Qui manque à l’appel ?

– Je ne vous le dirai pas. La vérité, c’est que certains avaient besoin de parler de tel ou tel truc avec moi et d’autres pas. Tout simplement parce qu’ils me connaissent assez bien et qu’ils me font confiance les yeux fermés. Ma démarche n’a jamais été d’aller vers les joueurs pour leur exposer un projet.

– Y compris vis-à-vis de celui que vous n’avez pas vu ?

– Il y en a eu plusieurs.

– C’est quand même bizarre…

– Je ne trouve pas. Ils m’ont côtoyé en Coupe Davis, ils connaissent mon état d’esprit, mes valeurs. Si j’avais estimé qu’il y avait un problème, je serais allé les voir. Il n’y a pas de procédure écrite. C’est suivant la sensibilité du joueur sur le moment. Mais il est évident que, désormais, je les verrai individuellement pour parler de tout ça. J’ai beaucoup de temps devant moi, mais ça ne veut pas dire qu’il faille laisser traîner les choses jusqu’au dernier moment. Je resterai à Wimbledon le temps qu’il faudra, j’irai à l’US Open. Je regarderai les gars avec un nouvel œil.

– Avez-vous déjà réfléchi à votre staff ? Vous imaginez en modifier l’organigramme ?


– Je ne pense pas qu’il y aura trop de changement. S’il y en a, ce ne sera pas la révolution. Mais je ne peux rien dire tant que je n’en ai pas parlé aux joueurs. Je veux récolter le maximum d’informations et en faire la synthèse.

– Vous aurez un carnet secret ?

– Bien sûr. Je m’imagine très bien noter des tas de trucs. On ne peut pas se souvenir de tout, tout le temps. »

VINCENT COGNET


The journalist asked him if he met all the players before the decision and he answered no. For him it's not a problem as he didn't make campaign with a program. Now he will meet all of them including the ones he hasn't talked before. It seems he doesn't want to change a lot of things in the staff. I'm afraid he could keep Roux You feel he's not sure about what he will do The team needs a bit of changement he has do it and for the players it looks like they didn't want the guys who came with a project and prefered Arno and his personnality even if he had no project.

In Le Parisien Seb says he's not happy cos the federation doesn't call him to announce the decision . He says it has been decided the sunday of the men's final in RG
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