MensTennisForums.com - View Single Post - 2010 Davis Cup Final: France vs Serbia. Allez les Bleus!

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Old 12-07-2010, 06:11 PM   #426
country flag soulage
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Default Re: 2010 Davis Cup Final: France vs Serbia. Allez les Bleus!

To conclude the 2010 DC campaign some analysis in lequipe.

the guys like Jo wera all happy it was Troicky instead of Tipsy They don't follow tennis in the past weeks maybe.
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Pourquoi et comment Forget a choisi Llodra ?

Hier, le capitaine est revenu en détail sur les raisons qui l’on poussé à choisir Michaël Llodra pour le cinquième match : « Je ne veux pas dire aux gars : “Tenez vous prêts, je verrai bien qui je choisis” et attendre le dimanche 15 heures pour décider. Le samedi soir, je parle donc à Gilles et à “Mika”. Le matin du double, Gilles s’était échauffé seulement une demi-heure. Il avait mal à son genou et très mal à l’épaule. Après le double, il a voulu retaper. Et là, tout allait bien. Le soir, après le dîner, je leur dis que je veux m’entretenir avec chacun d’entre eux. En fonction de ce qu’ils vont me dire, je prendrai ma décision. Gilles me dit qu’il a conscience du poids du match. Il est honnête de me dire : « Je sais que dans ton esprit tu comptais plutôt lancer Mika, je m’étais mis plutôt dans cette logique mais, si tu veux m’envoyer, tu m’envoies. » Je lui demande s’il est à 100 %, et certain de pouvoir tenir un match. Il me dit que oui. Ensuite, je vais voir Mika, qui était avec le doc. J’avais une réelle inquiétude quant à son physique mais le doc me dit : “Il peut tenir quatre heures et demie, aucun doute là-dessus.” Mika se demandait s’il allait être à la hauteur, notamment au service… Là, il faut que je tranche. Et je me dis que, ce match, il faut aller le chercher, par l’attitude, le style de jeu, la faculté de provoquer l’adversaire, de se transcender si le match est accroché. Or Mika a joué six matches de Coupe Davis cette année, il a gagné les six. En indoor, c’est un poison. Il impose son jeu d’attaque et il fait mal jouer. Avec son chip, il dérègle les mecs. Des matches à pression, il en a joué un, deux, trois, quatre… Il vient d’avoir balle de match contre le vainqueur de Bercy, en salle… Si je suis cohérent dans mes choix, je dois lancer Mika. Sinon, je ne le lance jamais. Et si je lance Gilles, s’il se fait surprendre parce qu’il ne parvient pas à se libérer, je vais m’en vouloir tout le temps de me dire que je ne saurai jamais ce qu’aurait valu Mika, “ vingtième ” mondial, avec son jeu d’attaque, lui qui a gagné 100 % de ses derniers matches (en Coupe Davis). Sur le double du samedi, il n’a pas perdu son service et, à la fin, il fait une volée réflexe qui me parle. Et, de l’autre côté, j’ai Gilles qui a fait un match dont je ne sais pas trop quoi penser. Si je sais que c’est Troicki ? Je sais en tout cas que Gilles a battu Troicki mais je sais aussi que Troicki, depuis six mois, ce n’est plus le même joueur. Mais on pensait tous que ça serait Tipsarevic. On s’est dit : l’autre a craqué en double ; il vient de faire cinq sets. Il n’a pas été convaincant, il a fait des doubles fautes dans les moments chauds. Tipsarevic, lui, a gagné les deux matches de la demie… Tous les gars, y compris Jo, disent que ça va être Tipsarevic. Et là, c’est Troicki ! Quand ils l’apprennent, les gars sont fous de joie dans les vestiaires. Tous. Jo me disait, pourvu que ce soit Troicki. Et quand on l’a su, ils ont tous fait : “Ouah !” Ils sont tous venus voir Mika : “Lui, tu lui fais ci, tu lui fais ça… Sa deuxième balle, tu lui rentres dedans… Dès qu’il est crispé, il peut faire des doubles. En revers, il ne passe pas mal.” Et Jo (qui a perdu contre lui à Moscou) sort : “Quand je l’ai joué, j’étais carbonisé. Mais refais-moi jouer Troicki et tu vas voir ce que j’en fais.” À un moment donné, tu peux prendre le cheveu, le couper en quatre, en huit, tu reviens toujours au même problème : soit tu es bon et tu gagnes, soit tu n’es pas bon et tu ne passes pas. Vous me connaissez. Vous savez que s’il y a bien un mec qui se pose cinq cents questions avant une sélection, c’est moi. »
About the famous Richard Guy really wants he play doubles and singles many times next years. It goes with our discussion about Forget and the doubles.
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Gasquet reviendra-t-il ?

Numéro 1 de l’équipe de France pendant deux saisons, ex-septième mondial, actuel trentième ATP, onze rangs devant Gilles Simon, réputé pour un talent tout aussi transposable en double qu’en simple, Richard Gasquet a été cantonné toute l’année au rôle de remplaçant de luxe. L’ex-enfant prodige n’a visiblement plus la cote auprès de son capitaine.

Forget se défend pourtant d’ostracisme : « Richard est bien revenu cette année. Quand je vois à Shanghai qu’il va jouer contre Djokovic après avoir battu Gaël, je me dis “intéressant”. Il prend 6-1, 6-1. Il joue contre Troicki à Bâle. Intéressant. Il perd en sortant du match au deuxième set. À Bercy, face à Federer, il n’arrive à aucun moment à mettre en place le jeu, en avançant, que veut lui faire pratiquer Éric Deblicker. Je sens un gars en recherche de sensations. Il a une légitimité en double. Mais, à Bercy, il perd au premier tour. Je me dis donc que ce n’est peut-être pas lui rendre service de le mettre en ce moment. Pendant le stage, il tape bien et va plus vers l’avant. Il joue le jeu. Si un des autres m’avait donné des signes d’inquiétude, il serait entré dans les quatre de l’équipe. »

Au-delà du jeu, l’attitude de Gasquet le dessert aussi. Il est tellement peu « proactif » qu’il est difficile de discerner chez lui une envie dévorante de jouer. De son côté, il a l’impression que Guy Forget ne lui fait plus confiance et accepte son rôle de remplaçant avec philosophie. « Je lui ai dit que l’année prochaine serait son année, affirme pourtant Forget. Il est sorti d’une période plus que difficile. Il a bien rebondi. Je pense qu’il va continuer à progresser en simple et monter au classement. » Jo-Wilfried Tsonga est encore plus optimiste : « Richard a été énorme pendant la préparation,constate-t-il. Il va venir, c’est sûr. Quand il jouait, on a essayé de le faire passer pour un patron. Mais on ne lui a pas appris à l’être. »

L’autre porte d’entrée dans l’équipe pourrait être celle du double : « À sa place, je jouerais sur les deux tableaux. Il a tout pour être un excellent joueur de double, insiste Forget, mais je voudrais qu’il le joue régulièrement pour qu’il devienne indiscutable. Ça passera par des tournois et des résultats. S’il joue avec un “Bennett” ou un Tsonga, ils peuvent gagner trois tournois par saison tous les ans. »

Cette année, inscrit dans 28 tournois, Gasquet n’a disputé cependant que 7 fois l’épreuve du double : et seulement une fois avec Tsonga, une avec Benneteau, une autre avec Monfils. C’est trop peu pour satisfaire son capitaine, juste assez pour conserver son strapontin.
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Le groupe peut-il imploser ?

C’est Thierry Tulasne qui, le premier, a déclenché l’alarme dimanche soir à Belgrade : « J’espère que le groupe ne va pas partir en vrille après cette défaite. Il y a toujours un danger. D’ailleurs, c’est déjà arrivé par le passé. » Dans tout sport d’équipe, quand ça gagne, ça va toujours. Mais, dès que ça perd, ceux qui n’ont pas joué peuvent être tentés de croire qu’ils auraient mieux fait que les autres. « Chaque fois que je suis venu en supporter, je me demandais si ça allait me faire plaisir de les voir gagner sans moi ? Mais, une fois sur place, avec mes mecs, j’étais à fond dedans », rassure Tsonga. En Serbie, tout le monde a fait bloc derrière le capitaine de A à Z. Llodra se disait convaincu que Forget avait à « cent pour cent raison » de lui préférer Simon le vendredi et dimanche Simon a renvoyé l’ascenseur. « Comme tout choix, il est contestable quand on perd. Mais, en fait, il ne l’est pas, car Guy l’a fait pour de bonnes raisons », assure Tsonga. En public, personne n’a vu ni entendu un début de ressentiment. Mais certains se demandent si la défaite de Llodra dimanche ne va pas pousser les jeunes (Tsonga, Monfils, Simon et Gasquet) à revendiquer qu’on leur donne les clés du camion. On leur attribue parfois le fantasme secret d’une équipe de France qui se résumerait à eux quatre. Est-ce une légende urbaine ? Ou ont-il plutôt changé d’avis ? « On a souvent dit que ces jeunes étaient une bande de copains, mais ils avaient quand même de grosses différences, rappelle Forget. À la base, cette équipe n’était pas homogène. Avec les anciens, il y avait certes du respect, mais aussi pas mal de méfiance. Entre certains, les rapports n’étaient pas très chaleureux. Mais, au fil de la saison, la Coupe Davis les a tous rapprochés. C’est devenu leur point commun. Les voir, les sept, à Lyon et à Belgrade, est la plus belle des preuves. Je n’avais jamais vécu ça avant. Dimanche, lors du débriefing, les garçons se sont dit des choses très fortes. J’en ai encore la chair de poule. Ce parcours les a attachés les uns aux autres plus qu’ils ne l’imaginaient. » Il n’y a apparemment pas de péril en la demeure. « Quand j’ai pris l’avion pour venir à Belgrade, j’étais heureux parce que je savais que j’allais retrouver mes potes », disait Benneteau. « Ce groupe est vivant et il peut faire de grandes choses, abondait Tsonga. On a vécu des moments difficiles qui nous lient. Aujourd’hui, tout le monde est triste de se quitter. » Et personne n’a l’intention de demander la tête du capitaine, qui devrait être reconduit pour un an sous peu. « Il est l’homme de la situation », a clamé le président Gachassin. « Je suis évidemment partant pour continuer, a confirmé Forget. Pour jouer la gagne, pas autre chose. »
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