pinky
09-02-2004, 11:25 PM
I was pretty estonished by this swiss newspaper article saying Fed is totally out of shape, both mentally and physically, after his match against Baghdatis! They even say that only pride is permitting him to win it... This is sooo pessimistic.
Roger is certainly not playing at the top of his possibilities but am i the only one to not have seen him in such bad shape!?
PS: If you understand french you can see the article at www.lematin.ch ... well here it is:
Federer vacillant, mais debout!
US OPEN Difficile vainqueur de Marcos Baghdatis au deuxième tour, le Bâlois est à bout de forces. Seul l'orgueil le pousse à tenir son rang
Le sourire se veut rassurant, le regard, lui, ne trompe personne. Roger Federer n'est «pas bien» et, ne serait-ce l'orgueil qui le pousse à tenir son rang, le numéro un mondial crierait «pouce!» Minuit, mercredi soir, dans les entrailles de Flushing Meadow. Perclus de crampes, Marcos Baghdatis est venu exhiber ses canines en salle de presse. «J'ai mal partout... mais le jeu en valait la chandelle», assurait-il. Sur le ton de la confidence: «A la fin du match, il m'a souhaité bonne chance pour la suite de ma carrière. Et, moi, je lui ai souhaité bonne chance pour... la suite du tournoi.»
Le joueur chypriote a bluffé son monde. S'est «étonné» lui-même: «Franchement, je crois qu'au deuxième set j'ai joué le tennis de ma vie...» Plus stupéfait encore: «Et, ce set, je l'ai gagné! Contre le meilleur joueur du monde... Ça, c'est (hésitation) extra!»
Roger Federer n'aura pas d'autres mots. «Ce gars m'a épaté, dira-t-il. Et ce qu'il est parvenu à faire dans cette deuxième manche plus encore...» Toujours ce souci d'être fidèle à l'image que les amateurs de tennis ont de lui: «Là, je crois que le public s'est vraiment régalé.» Pause sourire: «Moi aussi... sauf que je l'ai perdue...» Et qu'alors, à un set partout, tandis que le galopin d'en face en prenait à son aise, il lui avait fallu «se faire mal» pour, plus tard, finir en roue libre. S'arracher, comme on dit, pour ne pas rejouer un pâle remake du (mauvais) film tourné il y a de cela à peine deux semaines à Athènes.
Il a encore des ressources
Soulagé plus que satisfait, Roger Federer ne se berce d'aucunes illusions. Ses jambes sont lourdes, infiniment plus lourdes que ses frappes de balle, il est mentalement fatigué et, pour l'heure, n'est surtout pas prêt pour les grands combats qui (peut-être) l'attendent. «Ce genre de match doit me servir, dira-t-il encore. Si, comme c'est le cas, je parviens à les gagner, c'est que j'ai encore des ressources. A moi d'aller chercher les forces nécessaires... J'ai toujours dit que je viendrais ici dans le but de faire aussi bien que l'an dernier. Tout ce qui viendra à partir du troisième tour sera du bénéfice net...»
Roger is certainly not playing at the top of his possibilities but am i the only one to not have seen him in such bad shape!?
PS: If you understand french you can see the article at www.lematin.ch ... well here it is:
Federer vacillant, mais debout!
US OPEN Difficile vainqueur de Marcos Baghdatis au deuxième tour, le Bâlois est à bout de forces. Seul l'orgueil le pousse à tenir son rang
Le sourire se veut rassurant, le regard, lui, ne trompe personne. Roger Federer n'est «pas bien» et, ne serait-ce l'orgueil qui le pousse à tenir son rang, le numéro un mondial crierait «pouce!» Minuit, mercredi soir, dans les entrailles de Flushing Meadow. Perclus de crampes, Marcos Baghdatis est venu exhiber ses canines en salle de presse. «J'ai mal partout... mais le jeu en valait la chandelle», assurait-il. Sur le ton de la confidence: «A la fin du match, il m'a souhaité bonne chance pour la suite de ma carrière. Et, moi, je lui ai souhaité bonne chance pour... la suite du tournoi.»
Le joueur chypriote a bluffé son monde. S'est «étonné» lui-même: «Franchement, je crois qu'au deuxième set j'ai joué le tennis de ma vie...» Plus stupéfait encore: «Et, ce set, je l'ai gagné! Contre le meilleur joueur du monde... Ça, c'est (hésitation) extra!»
Roger Federer n'aura pas d'autres mots. «Ce gars m'a épaté, dira-t-il. Et ce qu'il est parvenu à faire dans cette deuxième manche plus encore...» Toujours ce souci d'être fidèle à l'image que les amateurs de tennis ont de lui: «Là, je crois que le public s'est vraiment régalé.» Pause sourire: «Moi aussi... sauf que je l'ai perdue...» Et qu'alors, à un set partout, tandis que le galopin d'en face en prenait à son aise, il lui avait fallu «se faire mal» pour, plus tard, finir en roue libre. S'arracher, comme on dit, pour ne pas rejouer un pâle remake du (mauvais) film tourné il y a de cela à peine deux semaines à Athènes.
Il a encore des ressources
Soulagé plus que satisfait, Roger Federer ne se berce d'aucunes illusions. Ses jambes sont lourdes, infiniment plus lourdes que ses frappes de balle, il est mentalement fatigué et, pour l'heure, n'est surtout pas prêt pour les grands combats qui (peut-être) l'attendent. «Ce genre de match doit me servir, dira-t-il encore. Si, comme c'est le cas, je parviens à les gagner, c'est que j'ai encore des ressources. A moi d'aller chercher les forces nécessaires... J'ai toujours dit que je viendrais ici dans le but de faire aussi bien que l'an dernier. Tout ce qui viendra à partir du troisième tour sera du bénéfice net...»