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Interview Tennis mag'

Marine
03-09-2005, 08:25 PM
I'm sorry for typing it in french I know you won't understand, but it's very long and I don't time to trabslate (at least, for the moment), I hope someone will do it... lol

It's very long, so i just put the first part...

Tennis Magazine : En septembre dernier, pour la première fois dans votre carrière, vous avez éprouvé le besoin de souffler l’espace de quelques semaines. Entre l’US Open, en août, et le tournoi de Doha, en janvier, vous avez ainsi disparu de la «circulation». Diriez-vous qu’après cette pause, vous entamez, à 26 ans, la deuxième phase de votre aventure professionnelle ?

Sébastien Grosjean : J’ai envie de répondre oui, même si je résumerais plutôt ça à un nouveau démarrage dans la mesure où pour la première fois, j’ai observé un break, et compte tenu du fait que j’ai décidé, autre nouveauté, de travailler avec un entraîneur américain. J’avais vraiment besoin de souffler et cette coupure m’a permis de recharger mes batteries avant toute la longue période de préparation qui a précédé 2005. Depuis quelques années, en partie à cause de la coupe Davis, je n’avais jamais vraiment eu l’occasion de m’arrêter. Grâce à ce repos, j’ai pu bosser la tête dans le guidon en novembre et décembre. Malheureusement, il y a eu cette nouvelle blessure en Australie qui est venue un peu tout gâcher, mais je garde confiance et je suis persuadé que tous les efforts que j’ai fournis seront tôt ou tard récompensés. C’est un contretemps ennuyeux, mais je ne le vis pas de manière dramatique, même si ça commence à faire beaucoup (sourire).


T.M. : Au-delà de cette pause «physique» nécessaire, n’aviez-vous pas également besoin d’un moment de réflexion personnelle afin de faire tout simplement le point et d’envisager l’avenir sous un autre jour ?

S.G. : Non, parce que j’ai toujours su ce que je voulais, parce que j’ai toujours connu la direction vers laquelle je voulais aller. Mon but n’a pas changé : c’est remporter un titre du Grand Chelem. C’était vrai hier, c’est vrai aujourd’hui. En général, je n’ai jamais aimé regarder derrière moi, car c’est laisser forcément la place aux regrets et je n’ai pas envie d’avoir de regrets à 26 ans. Je reste positif et constructif. Je veux continuer à m’améliorer pour atteindre un objectif que j’estime à ma portée. Et grâce à cette coupure, je pense m’être donné les meilleures chances.


T.M. : Même s’il est encore un peu tôt pour un bilan, quel regard jetez-vous sur la première partie de votre carrière ?

S.G. : J’ai laissé passer des occasions dans certains tournois, mais il y a eu des moments très forts, que ce soit à Roland Garros, à Bercy ou en coupe Davis. L’une de mes autres satisfactions est d’avoir réussi également à rester dans les 20 premiers mondiaux au cours des cinq dernières années. Et tout cela malgré les blessures et le fait que pendant tout ce temps, je n’ai jamais pu jouer une saison pleine, y compris en 2001, année où je finis 6e alors que j’avais été blessé à la cheville au cours de l’été.


T.M. : Quand, selon vous, avez-vous joué votre meilleur tennis ?

S.G. : (réflexion) En termes de niveau, je pense que je n’ai jamais été meilleur qu’à l’Open d’Australie en 2001 où je passe à un point de la finale contre Arnaud. Je joue notamment un très gros match contre Moya. Je bats Johansson et Norman. Oui, j’étais très fort à cette période-là.

TM: Lorsque cet été, vous avez pris la décision de cette pause, dans quel état psychologique étiez-vous ?

SG: J'étais fatigué physiquement et mentalement. Dès que je forçais, je me blessais. Je le répète, 'javais le sentiment d'avoir enchaîné les saisons les unes après les autres et de me retrouver un peu au bout du rouleau. J'avais besoin de faire le vide pour repartir avec l'envie et la motivation que j'avais un peu perdues. Tout ça s'est installé progressivement, au fil des mois jusqu'ç devenir vraiment nécessaire. Les blessures ont amplifié le phénomène, comme le virus qui m'a empêché de jouer Roland Garros dans les meilleures conditions. J'ai joué le dernier RG sans pouvoir défendre mes chances et il n'y avait rien de plus frustrant


TM: La décision de ce break a été couplée avec une autre décision importante: celle de votre séparation avec Thierry Tuslane...

S.G: J'avais envie de changer, d'entendre un autre discours, d'être confronté à une autre méthode. Les compétences de Thierry n'étaient absolument pas remises en cause parce que c'est un bon entraîneur. Mais prendre un coach américain, c'était vraiment donner de l'ampleur à mon envie de changement.


T.M: Quel bilan tirez-vous de votre parcous auprès de Tulasne ? Que vous a-til apporté ?

S.G: Il m'a quand même apporté la combativité. Peti à petit, je me professionnalise. Maintenant il y a Brad qui travaille avec moi et physiquement, je suis en train de batir une équipe autour de ma carrière. Disons que j'ai regardé de mon côté. Les joueurs de tennis sont un peu égoistes et j'ai privilégié l'impression que j'avais. Je pense que Thierry a compris, même s'il a été sans doute un déçu.


Next part later..

xuzizhen
03-10-2005, 11:54 AM
Merci bcp Marine.

clémentine
03-10-2005, 01:46 PM
merci Marine, est ce qu'il y a beaucoup de photos??

Lizan
03-10-2005, 06:46 PM
:confused:
CAN PLZZZZZZ someone translate this.. I wanna know whats going on, I'm kinda worried.. :sad:

KellyluvsGrosjean
03-13-2005, 06:09 AM
have you guys ever seen this?
seb looked older than before
http://www.atptennis.com/en/players/playerprofiles/images/G379_AS.jpg

n his ranking- 69... :o :mad:

Tricky_Forehand
03-13-2005, 11:07 PM
Seb is actually ranked 28th in the Entry Ranking. I don't pay much attention to the Champions Race (where he is 69) because that's not the ranking that gets him into tournaments. The entry ranking is the "true" ranking, IMO.

Lizan
03-14-2005, 04:26 PM
Seb is actually ranked 28th in the Entry Ranking. I don't pay much attention to the Champions Race (where he is 69) because that's not the ranking that gets him into tournaments. The entry ranking is the "true" ranking, IMO.

I agree!! I dont care about the Champions Race much either.. Especially now :rolleyes: I dont wanna watch it :)

Lizan
03-14-2005, 04:29 PM
Nobody wants to translate the article for me?? :sad: :) :p lol

Marine
03-14-2005, 05:56 PM
This part represents 1/4 of the whole interview !!! But I don't want to put it if anybody translates it...

TheMightyFed
03-15-2005, 03:49 PM
:confused:
CAN PLZZZZZZ someone translate this.. I wanna know whats going on, I'm kinda worried.. :sad:
Here is a tentative translation:
TM:
Last September, for the first time in your career, you felt the need to rest for a few weeks. Between the US Open in August and Doha, in January, you disappeared. Would you say that after this break, you're starting, at 26, the 2nd phase of your career ?
SG
I'd say yes, but I would call it a new start, as I had this break, and, other novelty, I have a new American coach. I really needed to rest and this break allowed me to rest before the long winter preparation. For a few years, partly because of the Davis Cup, I haven't had the chance to take a pause. Thanks to this rest, I could work hard in November and December. Unfortunately, I got this injury at the AO, that screwed up everything a bit, but I remain certain that all this work will bring results sooner or later. It's a worrying delay, but I'm not too concerned, despite it's starting to be a bit too much (smile).
TM
Beyond this "pysical" break, didn't you need a break to think about your personal situation, in order to approach your future from a different stand point?
SG
No, because I've always known what I wanted, always known the direction I wanted to take. My goal hasn't changed: win a GS. That was true before, that is still true today. Generally speaking, I've never enjoyed looking back, because it gives space to some regrets, and I don't want to have regrets at 26. I remain positive and constructive. I want to keep on improving, in order to reach a goal that I think is reachable. Thanks to this pause I think I gave myself the best chances.
TM
Despite it's a bit early for a review, how do you consider the first part of your career ?
SG
I didn't seize opportunities in certain tournaments, but there's been very strong moments, be they in RG, Bercy or in DC. One of my fulfilments is also to have remained within the Top 20 the last 5 years. And all that despite injuries, and the fact that I was not able to play a full season, including 2001 when I end 6th, whereas I injured my ankle in summer.
TM
When do you think you played your best tennis ?
SG
(thinking) AO 2001 where I was 1 point away from the final against Arnaud. I played a very good match against Moya. I beat Johansson and Norman. Yes, I was quite strong at this time.
TM
When you decided to take this break last summer, what was your situation mentally ?
SG
I was physically and mentally tired. Whenever I forced, I got injuried. I repeat, I didn't take breaks between seasons and I was exhausted.
I needed to stop in order to take a new start with the motivation I had lost. All that came progressively, month after month, and became really necessary. Injuries have amplified the process, like this virus that prevented me from playing RG in the best possible conditions. I played last RG without being 100% fit, and that's very frustrating.
TM
This decision to make a break has been coupled with the break up with Thierry Tulasne...
SG
I wanted to change things, to hear another speech, to be confronted with another method. Now Brad works with me, and physically, I'm building a team around my career. Let's say that I focused on myself. Tennis players are a bit selfish and I priviledged the feeling I had. I think that Thierry understood, though he's been a bit disappointed.
;)

Tricky_Forehand
03-16-2005, 05:11 AM
Thank you for posting a translation :clap2:

Marine
03-16-2005, 03:47 PM
Second part...

T.M: La manière que vous avez choisie pour annoncer ces 2 décisions importantes a été jugée surprenante. Vous vous êtes contentés d'un simple communiqué émis par la FFT. Pourquoi ne pas avoir pris la parole lors d'une conférence de presse par le biais d'une interview ?

S.G: POur moi, c'était normal, ça ne posait aucun problème. J'ai un agent qui est notamment chargé de mes relations avec la presse et il s'est occupé de diffuser la nouvelle. Vivant aux USA, ça m'a paru être un bon mode de communication sachant que Thierry avait été, bien sur, averti de ma décision avant. Après, on ne peut pas empecher les gens de dire n'importe quoi.


T.M: Evoquons justement ce "n'importe quoi". Avez-vous enteneud depuis la Floride les rumeurs qui circulaient sur vous dans le milieu du tennis français, où votre coupure a été surtout mise sur le compte de problèmes personnels, na'avez-vous pas eu envie de prendre la parole pour dire votre vérité ?

S.G: Je l'ai fait, mais bien après, quand j'ai demandé à stade 2 de venir à Boca Raton. Mais même après, ça continuait. Comment empecher les gens de dire des choses fausses ? Franchement je ne sais pas. Moi je n'ai jamais pârlé de ma vie privée. Et certaines personnes qui voient que je ne souhaite pas en parler et qui voient que tout va bien ont décidé de le faire à leur manière. Mais je le répète une bonne fois pour toutes: je n'ai jamais voulu parlé de ma vie privée parce que tout va bien. Ca ne regarde personne.


T.M: Ces rumeurs ont pourtant bien une origine...

S.G: Une origine, je ne sais pas. Certaines personnes auraient soit-disant parlé, alors j'ai parlé à ces personnes. Après, je n'ai pas besoin d'aller voir tout le monde puisque ça ne regarde personne. C'est ma vie privée et tou va bien à ce niveau-là.


T.M: De mani-re générale, tout au long de votre carrière, votre "communication" a parfois été critiquée. La presse estime que vous pourriez mieux faire en donnant plus d'interviews, en vous livrant davantage. Quelle est votre opinion sur ces critiques ?

S.G: Moi je n'ai pas tellement envie de changer à ce niveau-là. C'est mon mode de fonctionnement, je suis comme ça. Je sais que les gens voudraient connaître ma vie privée, mais je le répète, ça ne les regarde pas. J'ai décidé de bien séparer mes 2 vies: la publique et la privée. C'est comme ça et je ne changerai pas.


T.M: Avez-vous été ou êtes-vous sollicité par des journaux "people" notamment, qui voudraient vous présenter, vous et votre famille ?

S.G: Oui, mais pour moi, et je le répèe encore, il n'y a pas de problème pur évoquer tout ce qui est professionnel. Le reste, ça ne regarde personne.


T.M: Revenons sur le terrain et parlons de la cascade de blessures sont vous avez été victime tout au long de ces années. Comment avez-vous accueilli la derni-re à l'open d'australie alors que vous sortiez d'une longue préparation où vous aviez justement mis l'accent sur la prévention des blessures ?

S.G: C'est difficile à vivre, et pourtant j'essaye de mettre toutes les chances de mon côté. J'ai vraiment bossé physiquement pour me renforcer avec un préparateur physique et un kiné à Boca Raton mais il y a quand même eu ce pépîn à Melbourne alors que je jouais bien. J'ai une petite théorie sur ces blessures à répétition a niveau de la cuisse gauche. Je pense que ça peut venir de ma cheville fragilisée depus la rupture d"un ligament. Elle est désormais moins mobile que la droite, il y a peut-être un rapport. Parce qu'au niveau puissance, j'ai fait ds tests et c'étaitr plutôt pas mal.


T.M: cette cuisse nécessite donc désormais des soins permaments...

S.G: Oui, c'est un travail quotidien. Il y a le compex qui envoie de l'électricité, je voyage avec. Sinon il y a les massages et l'immobilisation de la cheville.


T.M: Vous avez un préparateur physique et un kiné en Floride et l'on parle maintenant de quelqu'un qui vous suivrait en France et en Europe...

S.G: A Roland Garros, Paul Quétin s'occupe de nombreaux joueurs français, et ce n'est pas facuile de s'occuper uniquement de moi. J'ai donc appelé Daniel Costantini (l'ancien entraineur de l'equipe de France de handball) qui comme moi est de Marseille et que je connais. Il m'a donné le nom d'Alain Quintalet qui va donc sans doute travailler avec moi.


T.M : Lorsque vous vous êtes aretés à la fin de l'été avant de reprendre le travail en automne, qu'avez-vous fait ?

S.G: J'ai profité de ma femme de ma fille et de mon fils. J'emmenais mes enfants à l'école, je les accompagnais à la plage le week-end. On allait au cinema. Mais ça n'a pas duré plus de 4 semaines. Mais c'était très agréable, c'était nouveau pour moi. Se réveiller tous les matins avec sa femme et les enfants sur une période aussi longue, c'était inconnu pour moi. J'ai eu envie de prendre des cours de guitarre, mais j'ai pas eu le temps (sourire). Sinon j'en ai profité pour améliorer mon anglais. Avec Brad, on essaie d'ailleurs de parler plus anglais que français.


T.M: Brad Stine, justement. Pourquoi lui ? Avez-vous hésité avec d'autres coachs ?

S.G: C'est moi qui l'ai choisi. Il y avait d'autres entraineurs basés en Amerique et j'ai opté pour Brad que je connaissais un peu parce qu'il avait travaillé avec Mardy Fish et Taylor Dent. On a parlé longuement au téléphone. Je lui ai décrit la personne que je recherchais: quelq'un qui me pousse encore plus.


T.M: Autre chantier: le travail physique. Vous travauillez désormais avec un nouvau prépareteur physique, Jojo Nicholson, jamaicain. Comment l'avez-vous rencontré ?

S.G: Ce sont des amis communs qui me l'ont présenté, je l'ai appellé et je je trouve qu'avec lui c'est différent. Il est là, il me pousse sans arret, il ne me lache pas. Il fait des exercices avec moi dans la bonne humeur. Avec lui j'en ai vraiment bavé, j'ai même vomi au début, ce qui ne m'était pas arrivé depuis un moment (sourire).Sur le moment ne n'est pas agréable, mais ça voulait dire que j'avais dépassé mes limites. Et puis j'ai senti une évolution, moisn de fatigue...j'ai même pris du plaisir à me faire mal.


T.M: Il y avait une "légende" à votre sujet. On disait que vous ne travailliez pas assez. Cette réputation est-elle exagérée ?

S.G: Ca me fait rire. Peut-etre que je travaillais un peu moins que certains joueurs qui en faisaient encore plus que moi, mais je suis tout de meme arrivé à la 4eme place mondiale et j'ai été 5 ans das les 20. Si je n'avais pas bossé, je ne pense pas que j'aurais eu les résultats que j'ai eus. Oui c'est plus une légende qu'autre chose, même s'il marrivait de moins donner physiquement parce que je n'aimais pas ça.


T.M: Votre talent naturel était mis en avant et l'on disait que vous vous en contentiez...

S.G: Je suis déjà contente de savoir que j'ai du talent (sourire). Je ne suis pas d'accord avec ça, je ne faisais pas rien !

T.M: quels sont vos objectifs immédiats ?

S.G: Installer mon jeu si les blessures me le permettent et faire ensuite une bonne préparation sur terre. Roland Garros est chaque année l'objectif N° 1. Vu le travail efectué cet hiver, j'ai hate de voir ce que ça va donner sur terre lors de matchs en 5 sets.

Marine
03-16-2005, 04:00 PM
Third part...

T.M: En term de de classement, que viez-vous ?

S.G: Difficile à dire. POur le moment on peut dire que Federer est vraiment au dessus du lot. Derrriere il y a Safin, puis Roddick, Hewitt... et après ilya une place. Oui il y a de la place dans les 10. Sinon, il y a une victoire en grand chelem. Oui je pense que c'est possible, je le crois.


T.M: Le prochain c'est RG, où vous avez, contrairement à Amelie Mauresmo, toujours donné le sentiment de jouer sans appréhension. Bonne ou mauvaise impression ?

S.G: Non je ne ressens pas de trac particulier. C'est une bonne pression. A Paris, j'éprouve un vrai plaisir, une sorte de plénitude de jouer devant ce public. Pour moi c'est du bon stress. Et pourtant je pense qu'Amelie a plus de chances de moi de gagner un grand chelem. Elle a été n° 1 mondiale. On peut dire qu'elle a déjà eu une super carrière.

T.M: Comme elle, vous avez joué 4 demi-finales de gd chelem. Peut-on aussi parler de super carrière en ce qui vous concerne ?

S.G: NOn il y a une vraie différence. Elle a une super carrière, j'ai une bonne carrière. N°1 mondiale, c'est quand même une très grosse différence.

T.M: Comment regardez-vous Amelie et les souffrances qu'elle parait parfois ressentir dans mes grands matchs ?

S.G: C'est à elle de dire ce qu'elle ressent vraiment. Qui dit qu'elle fléchit mentalement ? C'est elle, c'est la presse ? Mais peut-être que c'est vrai vu que j'ai lu qu'elle avait demandé à Yannick (Noah) de l'aider pour RG. En tout cas j'espère qu'elle passera l'obstacle car elle mérite vraiment de gagner un grand chelem.

Next and last part later...

crystal
03-17-2005, 05:26 PM
thank you very much marine !!! it's so good to read some news from seb !

Marine
03-17-2005, 07:01 PM
thank you very much marine !!! it's so good to read some news from seb !

Comment ça ? Tu l'avais pas lu ? T'achètes pas tennis mag ? :eek:

crystal
03-18-2005, 05:15 PM
j'ai été abonnée pendant 3 ans jusqu'à l'année dernière ! mais je n'ai pas renouvelé mon abonnement et je ne trouve pas souvent de tennis mag dans les kiosques à cannes. Alors si j'avais su qu'ils auraient sorti une interview de seb...
Le truc c ke l'abonnement est cher et que pratikement toutes les infos on les a avant par internet. En plus, 2004 a été une année difficile pour seb et juan du coup y avait pratikement plus aucun article sur eux...alors bon....je me suis pas réabonnée !
en tout cas ça m'a fait plaisir de lire de ses news...MERCI BEAUCOUP !

Marine
03-18-2005, 06:15 PM
La suite (et fin, mais c'est encore long) demain !

Lizan
03-18-2005, 10:05 PM
awwwwwww thank you sooooooooooo soooo much mdhubert!! I'm so happy that u translated that, must have cost ages, cos its such a long article, but ur english is perfect, so I actually think it didnt cost u much time :)
Well so far I didnt see much of a good result from sebs new trainer!! Hoping to see it soon!! At least he's positive about it, so I guess so should we...

Thanks again for translating it...

Tricky_Forehand
03-20-2005, 09:20 AM
Anyone going to translate the other parts that Marine posted? :shrug:

Sammy
03-21-2005, 12:07 AM
This is just a Babelfish translation (and a few changes by me), so sorry if it's not too good. I did understand most of the interview though.

Good on him for spending time with his family. :)

:)

T.M: The manner that you chose to announce these 2 important decisions was considered surprising. You were satisfied with a simple official statement emitted by the FFT. Why not have taken word at the time of a press conference by the means of an interview?

S.G: For me, it was normal, that did not pose any problem. I have an agent which is in particular in charge of my relations with the press and he was occupied to diffuse the news. Living in the USA, that appeared me to be a good mode of communication knowing that Thierry had been, about, informed well of my front decision. Afterwards, one cannot empecher people of saying anything.


T.M: Precisely let us evoke this "anything". Do you have enteneud from Florida the rumours which circulated on you in the medium of French tennis, where your cut was especially put on the account of personal problems, na' you did not want to speak to say your truth?

S.G: I did it, but well afterwards, when I asked at stage 2 to come in Boca Raton. But even afterwards, that continued. How empecher people of saying false things? Frankly I do not know. Me I speak of my private life. And certain people who see that I do not wish to speak about it and who see that all is well decided to do it with their manner. But I repeat it good once and for all: I never wanted spoken about my private life because all is well. Ca does not look at anybody.


T.M: These rumours however have an origin...

S.G: An origin, I do not know. Certain people be-saying would have spoken, then I spoke to these people. Afterwards, I do not need to go to see everyone since that does not look at anybody. It is my private life and tou goes well on this level.


T.M: Of mani-Re general, throughout your career, your "communication" was sometimes criticized. The press estimates that you could better do by giving more interviews, while delivering to you more. Which is your opinion on these criticisms?

S.G: Me I do not want so much to change on this level. It is my operating mode, I am like that. I know that people would like to know my private life, but I repeat it, that does not look at them. I decided to separate my 2 lives well: the public one and the private one. It is like that and I will not change.


T.M: Were you or are you solicited by newspapers "people" in particular, which would like to present to you, you and your family?

S.G: Yes, but for me, and I it répèe still, it does not have there a pure problem to evoke all that is professional. The remainder, that does not look at anybody.


T.M: Let us return on the ground and speak about the cascade of wounds you were victim to throughout these years. How did you accomodate derni-Re with open of Australia whereas you leave a long preparation where you had precisely stressed the prevention of the wounds?

S.G: It is difficult to live, and yet I try to put all the chances on my side. I really worked physically to be reinforced with a physical preparer and one kiné with Boca Raton but there nevertheless was this pépîn with Melbourne whereas I played well. I have a small theory on these wounds with repetition has level of the left thigh. I think that that can come from my ankle weakened depus the rupture d"un ligament. It is from now on less mobile than the line, there is perhaps a report/ratio. Because on the level power, I made ds tests and it étaitr rather not badly.


T.M: this thigh thus requires from now on permanent care...

S.G: Yes, it is a daily work. There is the compex which sends electricity, I travel with. If not there are the massages and the immobilization of ankle.


T.M: You have a physical preparer and one kiné in Florida and one speaks now about somebody who would follow you to France and Europe...

S.G: In Roland Garros, Paul Quétin occupies himself of nombreaux French players, and it is not facuile to occupy itself only of me. I thus called Daniel Costantini (the former trainer of the equipe of France of handball) who as me is of Marseilles and than I know. He gave me the name of Alain Quintalet who thus undoubtedly will work with me.


T.M: (Sammy - The interviewer is basically asking him what he did during his time off last year)

S.G: I benefitted from my wife of my daughter and my son. I took along my children to the school, I accompanied them to the beach on the weekend. We went to the cinema. But that did not last more than 4 weeks. But it was very pleasant, it was new for me. To awake every morning with my wife and the children over one so long period, it was unknown for me. I wanted to take guitar courses, but I did not have time (smile). If not I benefitted from it to improve my English. Besides with Brad, one tries to speak English than French.


T.M: Brad Stine, precisely. Why him? Did you hesitate with other coaches?

S.G: It is me which chose him. There were other trainers based in America and I chose Brad which I knew a little about because he had worked with Mardy Fish and Taylor Dent. We spoke lengthily over the telephone. I described the person to him whom I sought: quelq' one which pushes me still more.


T.M: Another building site: physical work. You travel from now on with a new physical preparetor, Jojo Nicholson, jamaicain. How did you meet him?

S.G: There are mutual friends who presented him to me, I appellé it and I I find that with him it is different. He is there, he pushes me without stop, he does not release me. He makes exercises with me in good mood. With him I really dribbled about it, I have even vomited at the beginning, which had not arrived to me since one moment (sourire).Sur the moment is not pleasant, but that wanted to say that I had exceeded my limits. And then I felt an evolution, moisn of tiredness... I even took pleasure to hurt me.


T.M: There was a "legend" on your subject. It was said that you do not work enough. Is this reputation exaggerated?

S.G: Ca makes me laugh. Perhaps that I worked a little less than certain players who made of it still more than me, but I of same arrived very at the ême world place and I was 5 years in the top 20. If I had not worked, I do not think I would have achieved the results that I had. Yes it is more one legend which another thing, even if it marrivait less to physically give because I did not like that.


T.M: Your natural talent was proposed and it was said that you are satisfied some...

S.G: I am already glad to know that I have talent (smile). I do not agree with that, I did not do anything!

T.M: which are your immediate objectives?

S.G: To install my play if the wounds allow me and to then make a good preparation on ground. Roland Garros is each year the objective No. 1. Considering work efectué this winter, I have hate to see what that will give on ground at the time of matches in 5 sets.
__________________

Hope that's of some help!

Alison
03-22-2005, 08:14 AM
Thanks Sammy :)

Tricky_Forehand
03-23-2005, 10:21 PM
Thank You!!

esther
03-27-2005, 08:27 AM
sorry everyone i would have translated it if i had been here earlier! That babelfish one isnt bad for an internation translation!

esther
03-27-2005, 08:30 AM
merci marine btw!

esther
03-27-2005, 08:43 AM
Peti à petit, je me professionnalise...?!!!

ABOUT TIME!!!